Le haut-potentiel, la surdouance et l’hypersensibilité sont aussi à l’honneur dans le blog. Nous publions périodiquement de nouveaux articles d’auteurs.

Souhaitez-vous publier un papier sur notre blog ? Nous serions ravis de recevoir votre projet.

Les questions s’emmêlent dans ma tête. Depuis toujours. Je pose mille questions à mon entourage, aux amis, à la famille, aux connaissances, aux rencontres. J’ai vite réalisé que je dérange, que mes questions incessantes mettent mal à l’aise, car elles renvoient mes interlocuteurs à leur propre ignorance.

Tout est dans les nuances. C’est ce qu’on me répétait quand j’étais petite. Mais quelles nuances ?

Je jongle en permanence. Avec mes occupations professionnelles, mes occupations para-professionnelles, mes occupations associatives, mes occupations familiales, mes intérêts personnels, auxquels j'ai malheureusement pu consacrer très peu de temps ces dernières années.

Ecrire un journal, à quoi cela peut-il bien servir ? Tout au long de ma vie, je me suis posé cette question, à différents niveaux. L’écriture d’un journal est-il utile, pour qui, pourquoi et dans quel but ?

Une camarade écrivaine me faisait il y a quelques mois cette conclusion : « En fait, nous les Haut-Potentiels il faudrait nous appeler les Bisounours, parce que c’est exactement cela ». Tous les mots desquels on nous affuble sont impropres, et Bisounours serait le terme qui nous définit le mieux.

Parmi mes croyances figure une métaphore : les hypersensibles sont conscients de l’existence du soleil ; plutôt que profiter de sa lumière et de sa chaleur, les HS regardent le soleil droit dans les yeux, et en souffrent. Longtemps, j’ai pensé que lorsque l’on est hypersensible, il suffit de ne pas regarder le soleil dans les yeux, de mettre des lunettes de soleil, de mettre de la crème solaire, et tout ira bien.